L'école
est obligatoire dans le royaume, à priori. Mais, tout au plus
peut elle être fortement conseillée, Ce type
de directive ne trouve guère d'écho dans les petits
douars reculés, où la garde des chèvres,
sous les arganiers, est l'activité essentielle, car nécessaire
et vitale.
La condition des femmes, et auparavant des toutes
jeunes filles, constitue également un frein important à une
scolarisation spontanée, puis constante, sur la durée.
Néanmoins, des efforts conséquents sont désormais visibles, notamment depuis l'arrivée à la tête du royaume de Mohamed VI. |
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